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Lunatic- Le silence n'est pas un oubli

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1 Lunatic- Le silence n'est pas un oubli
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2 Fayce- Faycstyle
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3 L & E : juste pour une nuit
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Alcool

3h du mat', un trottoir et un homme,
Les pensées encombrées, un vrai capharnaum,
Une soirée arrosée et un hématome,
Voilà le résumé, d'une vie dans l'alcool.
Il s'appelle Michel a une bonne situation,
Metro, boulot, dodo sans oublier la boisson,
Quand il rentre du travail, c'est un verre de picon,
Il le boit d'un trait, puis s'en sert un second.
Quand il verse une larme, il sourit à ses amis,
Pour masquer le mal qui se cache dans son âme,
Sa femme l'a quitté quand elle a su sa liaison,
Liqueur de menthe comme amante, ou alors comme prison,
Il vit, sans penser à son futur,
Ses bitures le tiennent prisonnier de ses blessures,
C'est dans ses rêves qu'il se sent exister,
Là où personne ne juge, dans son intimité,
Des rires, des peines, son jardin secret,
Son exutoire se cré avec l'alcool dans ses veines,
Son monde à lui s'impreigne, de regrets, de rangaines,
De regards encombrés par le poids de ses peines,
Il a le visage marqué, la peau rouge sang,
Un virage manqué, sa vie est un accident,
Il est sur les nerfs, un rien et il s'énerve,
Malgré son crash, il ne porte pas de minerve,
Du ricard en perfusion pour éviter qu'il y ait effusion,
Un peu d'affection, le remède à cette mauvaise vision...


# Posté le mardi 25 mars 2008 11:45

Nicolas.

Dans le froid d'une cité, un p'tit gars traîne ses pas,
Avec la peur de rentrer depuis qu'son père le bat,
Les "je t'aime" se lisent sur les bleus de ses bras,
Et il rêve de changement dans le creu de ses draps,
Nicolas, voilà son prénom,
Battu sans raison dans sa propre maison,
Sa prison, n'a pas de barreau,
Juste l'angoisse comme gardien et son père comme bourreau,
Dans ses écrits, il traîne son fardeau,
Ses peines ses ressentent dans le poids de ses mots,
De mois en mois, il s'habitue aux pleurs,
Il tait sa rancoeur et les cris de son coeur,
Il a l'sang pourri par cette putain d'paternité,
Il vit sa vie comme une putain d'fatalité,
De mensonges et d'excuses il cache son calvaire,
Il confesse ses tortures dans l'écriture de vers,
Son père, battait aussi sa mère,
Avant qu'elle s'échappe dans la joie de sa mort,
Alors il encaisse, traîne ses pleurs dans son sillage,
Se renferme sur lui, sa tristesse est une cage,
Il a la détresse, laissée en héritage,
Depuis qu'le langage des coups à causer tout ces dommages,
Lueur d'espoir quand le lendemain approche,
Et une pièce de plus que le desespoir empoche,
Alors il sort une arme, fait sa dernière prière,
Et par procuration, éxécute son père.

# Posté le mardi 11 mars 2008 20:06

Cri de colère

A l'air des peoples présidents, des mannequins premières dames,
Des soit disant macaques résidents du ghetto macadam,
A l'heure du pseudo journal télivisé, des familles en sang,
Que l'on oublit subitement quand viennent les publicités,
Où les rêves brisés ont mis la jeunesse en deuil,
Milles auteurs de recueils pour une seule cause à effet,
L'encre noire sur papier, issue de leurs larmes,
D'un vague à l'âme sous le charme d'une lame glacée,
S'envoler en étant dix pieds sous terre,
C'est comme voir le soleil dans un souterrain,
Loin d'être un portrait parfait ou un déporté par faim,
Déterminé à peindre mon futur et ma fin,
Sur nos épaules pas de fées ni de bonne étoile,
Guider à l'instinct le pinceau sur la toile,
La fin de nos rêves sera aussi la nôtre,
Car ceux-ci nous apportent de l'espoir à nos portes,
J'men bas les couilles d'être connu ou qu'mes rimes rapportent,
C'qui m'importe, c'est d'voir un sourire sur la face d'un pote,
Prendre soins d'mes frères, d'mes pairs ou même de la Terre,
Me semble surement plus juste que tuer pour un lopin d'terre,
Dédicasse à Sharon la Charogne et Vladimir Poutine,
Ceux qui tuent pour l'estime en Tchétchénie ou Palestine,
12 milliards voilà le nombre de personnes qu'on pourrait nourrir,
Alors que pour des francs, des bâtards laissent mourir,
Et tu peux courrir si tu aspires au changement,
Les forts sans effort resteront toujours puissant,
Pourquoi? Parce qu'on est tous des pantins,
J'ai coupé mes ficelles et m'suis retrouvé parterre,
J'ai mal, de voir ce monde à l'envers,
Où les gens n'se parlent pas pour une question d'hémisphère,
Et le futur de l'Homme restera un mystère,
Tant qu'il soignera sa révolte avec des somnifères.
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# Posté le jeudi 28 février 2008 21:06

Modifié le lundi 10 mars 2008 16:44

J'ai kiffé la photo...

J'ai kiffé la photo...
Dédicasse aux musulmans de France, vous êtes chez vous autant que moi je suis chez moi...

# Posté le jeudi 28 février 2008 09:10

Sincérité et Amour contre absence et regrets.

Avant d'entendre mes mots, mets d'côté ta ranc½ur,
Ce sont les mots de mon c½ur que je cris sans pudeur,
Une pêche voilà ma chanson,
Mes dires sont l'hameçon et ton c½ur le poisson.
J'aimerai chanter ma vie comme on s'pend à une corde,
Se tordre à s'en mordre afin d'purger mes torts,
J'avous, ne pas avoir su,
Etre celui qui assume, je t'ai grand'ment déçu,
J'm'en veux tu sais, les remords m'accompagnent,
Me rappellant mes campagnes pour faire d'toi ma compagne,
C'est mon bagne, de ne pas voir tes yeux,
Enfermé dans l'absence, mon issue c'est nous deux,
J'aimerai que le monde sache que je t'aime,
Mais les mots sages que je sème restent maussades pour toi-même,
Je les sème car j'peux pas les crier,
J'ai pour voix le sang noir de mon encrier,
J'lache des cris sur papier pour crever l'abcès,
J'décris juste mes pensées pour pouvoir panser mes plaies,
Que tu penses à m'appeler ? Belle utopie,
Entre rêve et magie le désespoir s'est assis,
Il a même pas payé sa place,
Moi qui rêve qu'on s'enlace et qu'une bague se passe,
Ma mère m'a donné la vie, tu lui as donné un sens,
A dopé tous mes sens, t'es dev'nu mon essence,
Trompé par un ange, c'est mes rêves qui saignent,
Flèche malsaine provenant d'un cupidon schizophrène,
C'qui me freine? Dieu nous l'dira,
Mon futur se fera dans tes bras ou des draps.
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# Posté le jeudi 07 février 2008 06:45

Modifié le jeudi 24 avril 2008 21:40