J'suis, contraint d'verser des vers pour me rendre calme, pour m'évader de c'monde de fou qui nous prend l'crâne, Mes versets n'sont pas là pour m'faire percer, mais panser les plaies de mes pensées,
Un à la barre, c'est 100 qui rament dans les eaux sales d'la calle,
Et c'qui fait mal, c'est qu'on s'tire dans les pattes à coups de grosses salves, et les cafards se callent à la capital, C'est cash, tu joues, tu rates, tu vis, tu meurs, la vie, pas d'rancoeur, est une partie de carte,
Dès la naissance, effervescence quand vient l'espoir, et si je craque c'est que j'pleure mon adolescence,
Mes rêves gachés, mes souhaits, voilà mes doléances, une vie passée, à voir la haine et l'intolérance
Au devant d'la scène, j'craches des larsens car j'peines à vivre, épargnez moi vos condoléances...