Ecrire des proses, un peu comme braquait Mesrine,
Se dire libre, enchaîné,
Ecrire des livres, alors qu'les strass et les paillettes provoque la cessité,
Il me semble que le vécu, enseigne le paradoxe,
Exemple, beaucoup s'interrogent quand vient leur équinoxe,
On passe notre temps, à s'attarder sur le futile,
Sur des besoins créés, sans se soucier de c'qui est utile,
Au pluriel, aux grands nombres,
Et j'ai hoçnte de savoir qu'les belles idées germent dans des tombes,
Car il n'y a que dans l'gouffre, que l'on pense au monde,
Projetant ses torts sur l'atrocité du globe,
On en vient à réfléchir, pour soi donc pour eux,
Mais les réponses que l'on trouve ne sont qu'pour l'un des deux,
Dur donc de conjuguer, l'pluriel au singulier,
Et c'est surement ça qui fait qu'elle m'a quitté,
L'Homme est l'animal qui vit en société,
Car il se pourrait qu'il cherchait simplement à s'isoler,
L'humanité traîne ces ambiguités,
Confirmant l'idée qu'on n'fait du mal qu'aux êtres aimés,
Si j'me sens seul, c'est que j'suis bien entouré,
J'attends mon lynceul pour exprimer ma vitalité...