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Lunatic- Le silence n'est pas un oubli

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1 Lunatic- Le silence n'est pas un oubli
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2 Fayce- Faycstyle
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3 L & E : juste pour une nuit
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Paradoxe

La vie en rose, ou utopie mesquine,
Ecrire des proses, un peu comme braquait Mesrine,
Se dire libre, enchaîné,
Ecrire des livres, alors qu'les strass et les paillettes provoque la cessité,
Il me semble que le vécu, enseigne le paradoxe,
Exemple, beaucoup s'interrogent quand vient leur équinoxe,
On passe notre temps, à s'attarder sur le futile,
Sur des besoins créés, sans se soucier de c'qui est utile,
Au pluriel, aux grands nombres,
Et j'ai hoçnte de savoir qu'les belles idées germent dans des tombes,
Car il n'y a que dans l'gouffre, que l'on pense au monde,
Projetant ses torts sur l'atrocité du globe,
On en vient à réfléchir, pour soi donc pour eux,
Mais les réponses que l'on trouve ne sont qu'pour l'un des deux,
Dur donc de conjuguer, l'pluriel au singulier,
Et c'est surement ça qui fait qu'elle m'a quitté,
L'Homme est l'animal qui vit en société,
Car il se pourrait qu'il cherchait simplement à s'isoler,
L'humanité traîne ces ambiguités,
Confirmant l'idée qu'on n'fait du mal qu'aux êtres aimés,
Si j'me sens seul, c'est que j'suis bien entouré,
J'attends mon lynceul pour exprimer ma vitalité...






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# Posté le samedi 14 février 2009 23:27

Modifié le lundi 16 février 2009 20:33

J'ai entendu parler

J'ai entendu parler du ciel bleu, des nuages ennuyeux,
Des caresses de l'air et puis du climat grincheux,
Du souffle du vent, Du soleil levant,
Des rêves d'enfance pillés par l'existence,
J'ai entendu parler des tempêtes, des bombes qu'on achète,
Du dieu money et du Dollar son prophète,
De la pluie tropicale, Des drogues qu'on inhale,
De l'atrocité de l'Homme qui n'a pas son égal,
J'ai entendu parler des montagnes de sable, et même du droit des femmes,
D'instables à grandes barbes que l'on arme, est ce normal?
D'la Terre en danger et de l'Homme satisfait,
De guerriers sacrés ingénieurs péroliers,
J'ai entendu parler du pays des droits d'l'homme, où chacun mène son daugme,
D'une histoire en somme où la république quête l'aumône,
J'ai entendu parler d'la paix, Des paysages enneigés,
Des Ghandi barrés par des candides armés,
Du temps qui s'exhile, et des femmes qui s'exhibent,
De la beauté d'l'Afrique que l'on gâche pour du fric,
J'ai entendu parler des gens, et même trop surement,
"Il fait chaud", "il fait froid", "Ah le gouvernement"
Et j'espère pourtant, qu'on ira de l'avant,
Car l'Homme n'est plus depuis le commencement...
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# Posté le vendredi 06 février 2009 23:17

Soldat

Bonsoir mon seigneur ce soir mon âme pleure, elle et moi on a peur, la haine prend de l'ampleur,
Labeur de rancoeur, combat d'mon corps et d'mon coeur, ces mots? Les deux les chantent en choeur,
Et encore à écrire mes rages sur chanson, ma chance sombre, j'suis l'otage sans une seule rançon,
Prisonnier des mensonges d'un vieux con, la guerre enchante les démons mais démembre notre monde,
GI des rues du tiers-monde, les bombes grondent, des balles partent, j'ai même des potes qu'habitent sous des tombes,
Des tonnes de salves, de détonations même aux collations, étau-nation, elle y trouve satisfaction,
Ca tire en faction, l'attention manquait, maintenant la pression monte...
Des tires en rafales, des cadavres, de sales salves, j'aime pas ça, j'tire, moi la mort je l'embrasse pas,
Dans l'combat, j'ai perdu mon ame, mon arme n'a plus d'balle, je suis l'image d'une victime-coupable,
Coupable de presser la détente, de stresser à descendre l'oppressé de décembre à décembre,
J'laisse des cendres à chaque descente, remords mais pas d'chance, la maison blanche mène la danse...

Prisonnier d'une guerre des nerfs, d'un bras de fer, mon âme erre entre espoir et enfer...
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# Posté le lundi 08 décembre 2008 10:58

eskiss

Le combat: cueillir sa vie malgré qu'le temps passe, vite fait, et n'se sent pas comme un tampax,
J'suis, contraint d'verser des vers pour me rendre calme, pour m'évader de c'monde de fou qui nous prend l'crâne, Mes versets n'sont pas là pour m'faire percer, mais panser les plaies de mes pensées,
Un à la barre, c'est 100 qui rament dans les eaux sales d'la calle,
Et c'qui fait mal, c'est qu'on s'tire dans les pattes à coups de grosses salves, et les cafards se callent à la capital, C'est cash, tu joues, tu rates, tu vis, tu meurs, la vie, pas d'rancoeur, est une partie de carte,
Dès la naissance, effervescence quand vient l'espoir, et si je craque c'est que j'pleure mon adolescence,
Mes rêves gachés, mes souhaits, voilà mes doléances, une vie passée, à voir la haine et l'intolérance
Au devant d'la scène, j'craches des larsens car j'peines à vivre, épargnez moi vos condoléances...




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# Posté le lundi 10 novembre 2008 14:59

Modifié le lundi 08 décembre 2008 11:01

Triste lol

Une âme égarée sur le chemin d'la vie, entre flemme et envie, entre estime et ennuie,
Qui s'raccroche à celle-ci que par c'qu'il s'imagine, des rêves qu'il ne vit que dans le creu de son lit,
Il s'enlise à trop espérer, l'espoir est surement la cause de sa mentalité,
Une chute est la réalité, il est comme un insomniaque qui s'trouverait allité,
Sa vie il te la chante dans ses versets, une plainte à crier que l'on n'pourra décrier,
Existence qu'il voit terne l'empêche de briller, il se dit mais bon sang c'est mon sang qui va couler,
C'est donc avec un couteau qu'il se vengerait, de la vie, de ce vide qui le rongeait,
Dernière réflection, il est bien décidé, pose la lame sur son bras et n'y voit pas de danger,
Mais là un bruit derrière lui, il range la lame pour ne pas que la dame donne l'alarme,
C'est une larme qu'elle lui offre, lui livrant son coeur, lui disant que les hommes sont la cause de son malheur,
Il se sent coupable, même s'il la pense aussi, de ne pas être entré plutôt dans sa vie,
C'est son coeur qui chavire, ses yeux qui brillent, le passé donc le pire, il le voit derrière lui,
Pourquoi? Parce que l'iris ne trompe pas, il le sait, le voilà déjà qui y croit,
Sa belle inconnue, c'est demain qu'il la revoit, adieu ses adieux, il se sent sur la bonne voie,
Le levé se fait au comble de l'émoi, voilà un sentiment qu'il attend depuis des mois,
Nul doute il ne ressent plus de poids, il l'a su à l'instant où il entendu sa voix,
Mais la renaissance qu'il vit à déjà vu sa fin, sa jolie demoiselle changea le destin,
Ce lendemain qu'il attendait et qui arriva enfin, se fit sans la belle, il s'en sent même orphelin,
Hypocrite, menteuse et perfide, la belle se plaisait à rendre les hommes crazy,
A se jouer d'eux sans se soucier de c'qu'ils, ressentiraient une fois celle-ci repartie,
Le mensonge que l'on fait croire avec les yeux, te fait prendre l'Enfer pour le royaume des cieux,
Est déçue notre âme triste maintenant se sent mieux, étendue dans son sang, front vers les dieux...






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# Posté le samedi 08 novembre 2008 16:56

Modifié le mardi 25 novembre 2008 22:48